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 Entre Flaubert et Hugo

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MessageSujet: Entre Flaubert et Hugo    Mar 5 Fév - 8:34

Mathis chercha pendant un long moment la chambre qui lui était attribuée, pas facile de si retrouver dans un lieu inconnu sans plan détailler. Il finit tout de même par la trouver, il remarqua par la même occasion qu’il n’était pas le seul dans cette chambre. Il se posa sur un lit qui semblait inoccupé et posa ses valises à coter. Il vérifia si la batterie de son fidèle compagnon allait tenir et puis même si ce n’était pas le cas il avait toujours de quoi y remédier. Car oui dans le sac qu’il porte presque toujours se cache non pas des cahiers mais tout un attirail pour sauver son compagnon de voyage. Une véritable trousse de secours pour PC. D’un côté valais mieux être préparé car il faut dire la vérité cet ordinateur tourne pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept et non pas de vacance pour lui enfin si en cas de soucie Mathis avait toujours comme moyen de parler son téléphone à qui il avait installé par précaution le même logiciel que celui de son cher ordinateur adoré.

Une fois cette vérification faite il était prêt à explorer les lieux. Il ouvrit un logiciel qui allait lui permettre de faire un plan détailler de l’établissement et par la même occasion localiser les endroits où il allait être tranquille sans que personne ne vienne le déranger. C’est comme ça que sa marche commença à travers les couloirs et pièce, marquant tout ce qui pouvait être utile l’emplacement des fenêtres et porte ne sait ton jamais en cas de problème majeur. Par là il faut entendre si quelqu’un lui voulait du mal ou autres manifestations du genre. Les raccourcis aussi furent notés sur son plan fort lisible, avec le temps et de l’entrainement son ordinateur n’avait plus de secret pour lui. Finalement il n'avait recensé que trois lieux dénuer de personnes.

Il marchait silencieusement des écouteurs sur les oreilles le plongeant dans une bulle hermétique, alors qu’il passait devant la bibliothèque il s’arrêta et entra ou du moins il passa sa tête dans l’entrebâillement de la porte, voyant qu’il n’y avait personne en vue, il entra et referma la porte retirant son casque de ses oreilles. Il admira pendant un certain temps la pièce. Voilà un endroit parfait pour être tranquille, de plus toute cette marche l’avait un peu fatigué, on fatigue plus vite quand on marche avec une trousse à outils des batteries, un chargeur et un ordinateur et oui son fait du poids en plus. Bien qu’il ne semble y avoir personne il marcha discrètement afin de se poser entre deux étagères presque dans le coin le plus reculé de la salle. Assis amène le sol, il remit son casque sur ses oreilles, par chance il n’était pas encore l’heure de l’échange muscler de sa guerrière face à un chef de guilde qui faisait son malin, il remit en route sa musique pour une fois de plus être couper du monde. D’ailleurs il avait même retiré ses lunettes qu’il avait posées sur son clavier et ferma les yeux, un peu de calme afin de garder son sang-froid face à des gamins qui se prennent pour les rois du monde car il son derrière leurs PC. Ce genre de personne qui s’attaque au personnage bien plus faible qu’eux et qu’ils disent j’aime pas les noob, ils ne connaissent même pas la véritable signification de ces thermes.Enfin bon, de plus Mathis avait prévu toute sa journée âpre avoir botté le postérieur de sa royale crétine il allait pouvoir regarder tranquillement quelques séries animées et faire quelques achats sur le net. Quel bonheur s’était d’être dans un endroit où le Wi-Fi marche sans problème et nous offre une connexion ultra-rapide.

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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Mer 6 Fév - 14:10


Entre Flaubert et Hugo




Les cours... Choses aussi lassantes que désespérantes. Inspirés des pires torture psychologiques ayant vue le jour. Personne n'en sort jamais indemne, les séquelles infligées reste gravées à vie dans les mémoires, marquant pour toujours les pauvres souffrants. Parmi ces êtres, il y a ceux qui écoutent pleinement les leçons des professeurs -êtres malfaisants sortis des grandes profondeurs-, et qui le regretterons à jamais après constatation du désastre. Il y a ceux qui n'écoutant que d'une oreille distraite, échappant ainsi à la plupart des blessures internes. Et enfin ceux qui ne sont pas là, cachés dans les recoins d'une salle, vagabondant dans les couloirs déserts ou tout simplement encore enfuit sous leur couette, bien au chaud.
Et notre chère Edwige dans tout ça ? Elle dort, comme d'habitude. Mais non, pas dans un bon lit bien douillet comme la catégorie bien distincte de ceux qui oublie de régler leur réveil... Non, cette demoiselle là dort sur une planche de bois dure appelée ''Bureau'' , dans une salle toute sauf accueillante nommée ''classe'' et entouré... d’élèves ignorants et abrutis croyant ainsi élever leurs potentiels en répondant stupidement aux questions posées. Edwige elle, a de toutes autres ambitions: rattraper la nuit qu'elle a merveilleusement mal passé à cause d'un fichu radiateur détraqué émettant d'horrible bruit semblable à des gémissements inhumain.
Les bras croisés sur la table. la tête enfouit dedans, la jeune fille rêvait de bien des choses tandis que la petite voix fluette de sa prof' de français tentait vainement de se faire entendre à travers les bavardages incessant de la classe, bien trop énergique pour s'intéresser à autre chose qu'a leur fidèle ragots du matins.

la sonnerie retenti, presque imperceptible derrière le brouhaha. Imperceptible peut-être... Mais certainement pas pour la jeune fille à la longue chevelure blanche qui, deja prête était la première à sortir précipitamment de la salle malgré son sommeille qui ne semblait deja n’être qu'un souvenir. pas de ''Au revoir Madame'', ni même de ''passez une bonne journée'', à vrai dire aucun bonjours n'était sorti de sa bouche une heure plus tôt, alors pas de raison de s’embarrasser de quelque chose d'aussi ridicule que la politesse.
Malheureusement la jeune fille fut bien vite ramenée à la réalité.
Ou était-elle ? Dans un établissement fait pour travailler.
Travaillait-elle ? Non, pas vraiment...
La voix de son étrange prof' l'interpella, sa légère pose de sommeille qu'elle s'était elle même attribuée n'était pas passée inaperçu, loin de là. Une ribambelle de phrases la réprimandant envahirent la salle de classe maintenant vide, délaissée par les élèves trop impatients d'en sortir. Toujours les mêmes phrases... ''Un peu de sérieux !'', ''De la motivation !'' et... ''Plusieurs heures de colles !''...

Edwige, maintenant de mauvaise humeur, arpentait les couloirs éclairés du pensionnat. Les instructions de ''Madame-Français'' étaient claires: Ses deux heures de colles elle les passerait à la bibliothèque, à étudier et rechercher quelques livres apparemment ''Très intéressants'' selon ses dires. Des livres, dont la demoiselle avait deja bien évidemment oublié les noms !
Arrivé devant la fameuse bibliothèque, Edwige se rendit compte qu'elle ni avait encore jamais mis les pieds. A vrai dire c'était l'envie qui lui manquait, la salle en elle même se trouvait bien a porté de vue, elle n'avait donc jamais pu la louper. Mais que ferait une jeune fille en quête d'action dans un environnement inconnu entièrement fait de livre et de... Livre ?
Examinant furtivement du regard les moindres recoins de l'immense lieu. Désert. Enfin presque... Un jeune homme était installé là, devant son ordi dans un coins reculé. Muni d'un casque, il n'avait pas l'air d'avoir entendu la nouvelle arrivante entrer, pour le plus grand bonheurs de la jeune écureuil. S’avançant silencieusement jusque derrière l'inconnu, elle s’arrêta tout de même à quelques mètres, hésitant de la marche à suivre. Mais après tout, personne ne viendrait la réprimander si elle embêtait juste un peu ce gamin là...
Se penchant légèrement en avant derrière son dos, elle prononça un seul mot. Un mot parfaitement bien formulé, avec puissance:

-BOUH



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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Mer 6 Fév - 15:21

Mathis avait de bien mauvaises habitudes, mais l’une des pires était d’écoute sa musique à fond. En plus qu’il allait surement devenir sourd à cause de cela, il n’étendait pas si quelqu’un lui parlait ou bien s’approchait de lui. Hors il aurait put voir la menace pointé le bout de son nez, si seulement il avait regardé l’écran de sa machine, mais avec les yeux fermés il ne se rendit compte de rien. De toute façon le seul moyen de le faire sortir de sa bulle était de le toucher c’est la seul chose dont il n’avait pas encore trouvé de système pour ne plus être déranger.

D’ailleurs c’est à cause de quelques mèches de cheveux de couleur blanches qui frôlait son visage que Mathis ouvrit les yeux. Il releva la tête et regarda la jeune fille au dessus de lui, un peu surprit de la voir, il se dépêcha de remettre ses lunettes. Il n’avait absolument pas entendu le bouh, il n’aimait pas être vu sans ses lunettes. Maintenant qu’il les avait sur le nez il la regarda de nouveau se demandent bien ce que lui voulais la jeune fille. Se rendant compte qu’il avait encore son casque sur les oreilles il le retira, âpres avoir arrêté la chanson et débrancher son casque, il tapa sur son clavier. Une voix semblable à celle d’un jeune homme sortit de la machine.

« Y a-t-il un problème ? »

Mathis remonta les lunettes sur son nez avant de se lève et de se mettre face à ça première personne avec qui il parlait de cette établissement. Voila un bien étrange portrait qu’il avait devant lui. Il savait que en débarquent ici il allait rencontrer l’élite des élèves mais il était bien loin d'imaginée que certain avait un style bien à eux, bien qu’il si connait un peu du à toute les recherche qu’il à fait, eh oui quand on n’a rien à faire on s’occupe en cherchant tout comme rien. La jeune fille avait comme une crinière blanche, ce qui selon Mathis en disait beaucoup sur elle, bien que cela pouvais être faux. Il se doutait bien que cette personne avait une idée derrière la tête pour être venu le voir, car normalement on ne va pas voir un type aussi banal que lui. Par chance il avait encore le temps avant d’aller se battre. Par contre il allait devoir rayer la bibliothèque des coins tranquille. Il regarda autour de lui personne d'autre s'était déjà ça la porte était derrière elle et le fenêtre du coté gauche. Non Mathis n'est pas paranoïaque c'est juste qu'il préfère avoir un coup d'avance sur son adversaire, bien que la personne en face de lui ne peux être considéré comme un ami ou un ennemie. Il est vrais que de temps à autre Mathis se prend un peu trop dans un jeux vidéo, comme-ci l'on pouvais classer les gens en seulement deux catégories.

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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Jeu 7 Fév - 10:53


Entre Flaubert et Hugo



Voir les visages angoissés des élèves, découvrir à quel point la terreur inspirée est toute sauf minime, observer les moindres signes de faiblesses des proies, parfois bien trop faibles pour offrir une quelconque distraction; leur montrer un sourire narquois, digne d'un véritable démon devant un amas de chaire fraiche... Voila tout ce qu'Edwige appréciait dans la notions de ''tourmenter les autres''. Un sourire effrayant, un coup d’œil remplit de sadisme et le tour était joué pour les proies croupissant tout en bas de la chaine alimentaire des élèves. Pour d'autre il fallait une tout autre technique, les avoir à l'usure marchait notamment pas si mal que ça sur les caïds. Et puis il y avait ceux deja totalement imprégner de leur infériorité; retrouver tout les midis quelques cafards dans leur plat de pattes semblait être devenu une habitude, une scène vue et re vue des dizaines de fois maintenant totalement anodines dans leur vie si monotone.
Qu'elle mal y avait-il à embêter les autres ? Aucun. Du moins pas pour l'auteur des ces agissements, pour la victime c'était tout autre chose. Mais un loup ne survivrait jamais dans un milieu hostile si une quelconque once de pitié se lisait dans ses yeux quelques secondes avant qu'un mignon petit agneau lui serve de déjeuner; pour les élèves c'était pareil.

Des lunettes ayant repris leur place sur le bout de son nez, le jeune homme semblait apparemment ne pas avoir prêté attention au merveilleux et généralissime ''Bouh'' de son adversaire. Une adversaire qui n'en avait à vrai dire pas vraiment l'air. Pour une fois, aucune véritable lueur de défit ne brillait dans les yeux de le jeune fille farouche, seul lui importait de passer le temps durant ces 2 heures de colles qui semblait allaient durées des siècles. Des siècles cloitrée dans une bibliothèque ? Très peu pour elle. Les messieurs pourtant surement fort intelligents ayant miraculeusement réussi à faire paraitre leurs gracieux noms sur les bouquins infestant le lieu de mots savants, n'avaient pas leur place dans le tête d'Edwige. Elle les connaissaient bien sur, un peu de culture générale ne faisait de mal à personne. Quelques noms inscrit sur les ouvrages retinrent son regards pour de brèves petites secondes, Racine, Corneille... Oui oui, elle connaissait sans pour autant avoir ouvert ne serait-ce qu'un seul de leur romans. La littérature ne lui disait rien, encore les mathématiques ça, elle appréciait, mais passer des heures entières à lire des livres inintéressants datant d'un siècle ou deux... Non, elle ne le supporterais pas, son esprit lâcherais prise avant même d'avoir entamé le second chapitre.

Le casque vint reprendre sa place au coté du jeune homme, et celui-ci reporta son attention sur son ordinateur posé devant lui. Le son des doigts tapants furtivement mais habilement sur les touches du claviers brisa le silence qui régnait sur le lieu. Sous le regard interrogateurs d'Edwige, qui essayait tant bien que mal de voir l’écran par dessus son épaule, il ne semblait se soucier que de son ordinateur. A vrai dire les engins électroniques ne l'avait jamais passionnés, des heures perdues à jouer à des jeux stupides sur un écran jusqu’à s'en donner mal à la tête ne lui plaisait guère. Elle avait certes quelques notions, mais passer son temps sur internet, ça, ce n'était pas fait pour elle.
Une voix sortit de la machine, au grand étonnement de la jeune fille qui sursauta faiblement.

« Y a-t-il un problème ? »

Oui, tout était un problème. Une machine ça ne parle pas, un homme si. Inversement des choses ? Mais bien quand ne connaissant pas très bien le genre de chose que pouvait bien être un ordinateur, elle savait au moins une chose: un ordinateur ça n'a pas de bouche, pas de langue, pas de corde vocale, donc ça ne peux absolument pas parler !
Après quelques secondes de réflexions intensives elle se dit que si, c'était possible. Certes pas de bouche, mais un micro. Faisant son possible pour se redonner une contenance face un cet objet inconnu et non identifié elle s'en rapprocha. Enfin pas si inconnu que ça... Elle en avait bien un dans sa chambre qu'elle partageait avec d'autres élèves, mais elle n'avait jamais pensé à essayer de lui faire répéter ce qu'elle y inscrivait. Il faut bien un début à tout! Mais tout de même, la jeune fille ne voyait absolument pas l'utilité de ce logiciel. Le jeune homme ne pouvait-il pas parler tout seul ?
Ne sachant comment réagir face à quelqu'un qui causait avec l'aide d'un ordinateur, elle hésitait maintenant vers qui se tourner pour entamer la discussion. L'humain ou la machine ? Le garçon semblait forcement plus apte à comprendre ses paroles.

- Oui il y en a un, on parle directement aux gens si on veux leur adresser la parole. Je ne crois pas avoir forcement envie de causer à une machine moi...



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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Jeu 7 Fév - 11:36

Voila un comportement étrange. Quand il la vit s’approcher de l’ordinateur, il ne bougea pas, il la regarda faire sans vraiment comprendre se qui se passait, on aurait dit que c’était la première fois qu’elle voyait un ordinateur d’aussi prés, bon ok il faut avouer qu’un ordinateur avec la capacité de lire se qu’on écrit ses pas banal, on peut trouver facilement ceux qui écrives quand on leur dicte quelque chose mais l’inverse non. Pour Mathis c’était une chose de la vie courante bien que son ordinateur ne soit pas qu’un banal accessoire ou fantaisie. On peut dire qu’il à pratiquement toute sa vie dedans, d’un coter il ne voit que par cette machine, car sur une échelle de 0 à 10 de la communication orale et des interactions entre les personnes, il était proche de 0 et encore si il pouvait aller dans les négatif il l’aurait fait. C’est pourquoi il parlait via cette machine il trouvait cela moins compliqué et surtout cela créait une distance entre lui et les autres.

Bien que normalement il devait être occupé à attendre une réponse de la personne en face de lui, il reposa son regard sur l’écran, ses doigts parcourait le clavier rapidement, les images se reflétait dans ses lunettes alignant des lignes et des lignes de mots. Non quand il appuya sur entrer l’ordinateur ne se mit pas à parler, une simple enveloppe s’afficha et disparu dans le fond d’écran. Il lâcha du regard la machine que lorsque la jeune fille lui parla. Elle avait un problème et s’était du au faites que le garçon ne parlait pas directement et que le faite d’utiliser une machine la dérangeait. Il haussa les épaules dans un premier temps, qu’es qu’il pouvait y faire lui qu’elle n’aille pas avis de parler à une machine, lui c’est le seul moyen qu’il à de parler il n’allait pas se sacrifier d’un plaisir humain pour les beaux yeux d’une fille. Il ne l’avait pas fait et ne le ferais pas, de plus avec toute ses année plonger dans le mutisme sa gorge n’avait surement plus l’habitude de faire sortir un son et si il tenterait l’expérience cela donnerais surement un râle métallique qu’a une voix humaine, la voix c’est comme les muscles il faut toujours les entrainer si on le veut pas qu’elle se laisse allez. Il fini comme même par écrire une réponse pour la jeune fille, la voix de l’ordinateur si fit une nouvelle fois entendre dans la bibliothèque.

« Je suis désole mais c’est le seul moyen que j’ai pour communiqué, je ne suis pas né avec la même possibilité que la majorité des être humains. Âpres il y a toujours la possibilité de lire se que j’écris mais c’est bien moins pratique. »

Mathis lui avait mentit de toute façon c’était la seul raison valable et avec laquelle personne ne viendrais lui demander les raison de cette soudaine envie de devenir muet. C’est vrais à quoi bon parler car bien souvent on ne vous écoute pas ou cas moitié, alors quand vous faites preuves d’imagination pour parler les gens écoutent car il son curieux. Hors si vous avez une voix basique, une vie banale personne ne prend la peine d’écouter et les caractères les plus faibles se font piétiner. Il remonta ses lunettes qui avait glissé parce qu’il avait penché la tête en avant. Cette année n’allait pas se passer comme les autres années pour Mathis, il avait décidé de ne plus être soumis à la volonté des autres, mais il ne savait pas non plus que cela n’allait pas se passer non plus comme lui l’avait prévu.

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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Mar 12 Fév - 16:25


Entre Flaubert et Hugo



Les yeux rivés sur l'ordinateur peu banal, le jeune homme ne semblait exister que pour ses mails, ses programmes et ses jeux virtuels. Piètre passion que de vivre ainsi sa vie, en permanence penché devant l’écran, harcelé sans cesse de bruit de messageries ou de musiques bruyantes. Du moins c'était l''vis d'une fille comme Edwige, fière de n'avoir jamais été accro à se genre de chose même durant son enfance. Et d'ailleurs comment aurait-elle pu... Elle n'avait pas, comme la plupart des gosses de cette établissement de riches parents pouvant satisfaire ses moindres besoins et l'ayant envoyé là pour réussir sa vie. Non, à vrai dire sans parents tout court, elle ne risquait pas de s'attacher au luxe d'une grande maison bourgeoise avec canapés en cuirs, et dernières technologies dans sa chambre. La jeune fille repensa aux nombreuses fois ou elle avait du trouvé des excuses pour avoir grillé la lise d'attente -pourtant pas si longue que ça- de l’accès aux ordinateurs pour pouvoir avoir quelques minutes à elle sur les machines peu nombreuses au sein de l'orphelinat et réservé à l'élite. Rien que de repenser à ce lieu stricte et entièrement disciplinaire la rendait nerveuse, elle qui pourtant se faisait une joie d'aborder le jeune garçon pour quelques distractions à son gout il y avait à peine quelques minutes.
Bref, la technologie ce n'était pas fait pour elle, et l'idée d'un beau champ de blé l'enchantait bien plus!

Les doigts de l'inconnu traversèrent rapidement le clavier sous les yeux impressionnés de notre chère Edwige. Bon, ce garçon était au moins bien plus doué qu'elle sur ce sujet là... Elle pouvait bien lui reconnaitre cette qualité malgré sa réticence. Elle ne comprenait certes pas vraiment ses manipulations sur la machine, ni même ce qu'il était en train de faire devant son regard pourtant observateur. Ce qu'elle fut obligé de constater, c'est que la voix sortie tout droit de l'ordinateur parvint une nouvelle fois jusqu’à ses oreilles attentives... Bien plus attentives que d'ordinaire, il faut bien l'avouer. Mais ce n'était pas tous les jours qu'elle rencontrait quelqu'un discutant via une machine; la nouveauté la réjouissait plus qu'autre chose, pour une fois qu'un peu d'originalité pointait son nez dans cet établissement qui commençait deja à ennuyer la jeune fille... Elle n'allait tout de même pas se plaindre!

« Je suis désole mais c’est le seul moyen que j’ai pour communiqué, je ne suis pas né avec la même possibilité que la majorité des être humains. Âpres il y a toujours la possibilité de lire se que j’écris mais c’est bien moins pratique. »

Ha ça oui il pouvait être désolé, discuter avec un ...objet ne faisait pas parti des habitudes deja peu communes d'Edwige. Ignorant si le jeune homme se fichait royalement d'elle, ou si c'était l'exacte vérité qui sortait à l'instant du haut-parleur de la machine, mais elle décida tout de même de croire sa version à lui. Enfin, d'essayer. En effet son caractère totalement parano l’empêchait constamment de croire sur parole le moindre inconnu.
Lui, un agent du FBI ? Oui, pourquoi pas!
C'était deja un véritable miracle qu'elle ne l'ai pas aborder avec l'intension de lui demander si ce n'était par hasard pas une bombe qu'il trimballait ainsi devant lui... Oui, on ne sait jamais, les attentats peuvent arriver... n'importe ou et n'importe quand, même dans un endroit aussi imprévisible que cette bibliothèque. Le nombre de fois où la jeune fille avait précipitamment vérifier et revérifier les systèmes d'alarmes incendies sans aucune raison dépassaient l'entendement.
Essayant tant bien que mal d'oublié ses idées quelques peu paranoïaques, Edwige se décida tout de même à poursuivre cette conversation... avec l'ordinateur qui finalement ne paraissait pas si réticent à bavarder un peu.

- Forcement que c'est moins pratique! Mais il y a aussi la possibilité de causer avec les mains tu sais, comme le font les muets quoi. C'est marrant à voir, même si je suis incapable de faire pareil.

Ces paroles auraient pu paraitre semblable à un test, censé savoir si ce jeune homme savait ou non parler le langage des mains comme les véritables muets. Mais loin d'avoir ces idées en tête, Edwige restait curieuse en ce qui concernait les nouveautés, et celui-là en était une. Avant de pouvoir tourmenter une proie il fallait bien savoir comment celle-ci fonctionnait...
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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Mer 13 Fév - 9:44

Mathis écouta les paroles de la jeune femme, finalement avec c’est air de sauvage elle était plutôt sympathique enfin façon de dire. Âpres tout il n’avait fait que échanger quelque parole rien de plus et on ne pouvait pas dire que faisait avancer la connaissance l’un de l’autre ou si cela se faisait ce n’était que d’un sens. Il y a avait le langage des signes oui c’est une possibilité mais on ne peut pas dire que de nombreuse personne le comprenne. Heureusement pour lui, il avait appris via un tutoriel particulièrement bien présenter l’art et la manière de parler avec le langage des signes, bien pratique en cas de pépin. Il savait que mentir était mal mais il ne voulait pas à avoir à se justifier surtout auprès d’inconnu qui ne comprendrait surement pas sa vision des choses. De toute façon ses parents non plus n’avait pas comprit pourquoi il voulait communiquer ainsi, prennent cela pour une simple lubie de garçon tourmenter. Finalement c’est rester, parler ainsi coupe la frontière imaginaire de Mathis qui est la communication en face à face. Déjà petit il n’arrivait pas à parler à quelqu’un à cause d’une certaine timidité qui perdit de son intensité en grandissant. Ce qui était sur c’est que cela lui convenait que la jeune fille préfère parler de langage que de vouloir en apprendre plus sur lui, pourquoi ? Car il n’aime pas parler de lui tout simplement.

Ses mains quittèrent le clavier, afin de lui permettre de parler correctement le langage des signes il referma même son ordinateur pour ne pas êtres gêner dans l’enchainement, un court instant de réflexion lui permit de revoir chaque mouvement de se qu’il souhaitait dire. Âpres l’exécution il eu un léger sourire qui s’afficha au coin de ses lèvres, bien que cela disparu bien vite. Mathis était content de lui, il n’avait commis aucune fautes bien que même si il en avait fait la personne en face de lui n’aurais pas forcement relever, à moins que sa phrase était un piège et qu’elle sache parfaitement parler le langage des signes. Il ouvrit de nouveaux sont ordinateur et claviota de nouveaux dessus. Il n’était toujours pas l’heure mais cela se rapprochait heureusement qu’il pouvait continuer de parler tout en jouant bien que cela complique la taches sauf pour les jeux tour par tour. L’ordinateur parla de nouveau.

« Le problème avec le langage des signes c’est que très peu de personne connaissant, c’est peu être amusant à voir, mais quand on cherche à ce faire comprendre cela n’a rien d’amusant. Au final je trouve que cette solution là est bien plus pratique, on peu rester dans un cursus scolaire non spécifique à se type de handicape. Pour ma part être muet ne signifie pas rester dans le silence. »

Bien qu’il aime rester seul ce n’était jamais en silence, il avait comme un besoin d’entendre du bruit et on peut dire que la voix était le bruit qu’il préférait avec celui du violon, qu’il se gardera de le dire. Mathis avait envie de lui poser une question, voir deux mais il ne savait pas si il pouvait et surtout si cela n’allait pas lui causer des problèmes, car âpres tout qu’es qu’elle venait faire ici ? Enfin qu’elle était son but premier avant de venir lui parler et pourquoi est elle venu lui parler ? Par la on pouvait facilement sous entendre que cela le dérangeait qu’elle soit venu lui parler, bien que c’était le cas au début sa ne l’était plus. Il aimait bien parler et pour une rare fois c’est elle qui est venu lui parler. Il cherchait un moyen de tourner sa phrase sans que cela sous-entende de fausse vérité. Afin de lui laisser un peu de temps à sa réflexion, il trouva judicieux de lui posé une question avant. Mathis pencha sa tête vers le bas et écrit de nouveaux avec son clavier, par la suite il remonta ses lunettes.

« Puis-je vous posez trois question ou cela vous dérange ? »

Question stupide il faut l’accorder mais valait mieux demander avant de faire une bêtise, bien que les questions qu’il souhaitait posé n’avaient rien de vraiment personnel et de dérangent, enfin la troisième qu’il avait en tête était surement plus personnel que les autres, mais bon. Quand il parle avec quelqu’un il aime bien connaitre le prénom ou le nom de la personne, si elle accepte de lui donné lui aussi lui répondrais à moins qu’elle ne le souhaite pas et la il ne pouvait pas trop y faire quelque chose.
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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Mar 19 Fév - 16:49


Entre Flaubert et Hugo



A vrai dire Edwige n’espérait pas vraiment pas vraiment que le jeune homme en face d’elle se mette à effectuer les gestes habituels aux muets. Pourquoi lui en avoir parlé dans ce cas ? Peut-être pour voir sa réaction... Car il est vrai, qu’utilisant un ordinateur pour parler, il devait selon Edwige ne pas savoir forcement parler le langage des mains. Se retrouvant dans l’erreur, elle fut tout de même assez contente de voir ses messages muets totalement inconnus qu’elle avait souvent rêvé de voir. Et bien, exauçant son souhait -qui n’en était à vrai dire pas vraiment un-, le jeune homme abaissa l’écran de son ordinateur, obligeant ainsi la jeune écureuil à le regarder dans le blanc des yeux. Ses gestes pouvaient être simples comme compliqués, n’ayant aucun notion en la matière, Edwige estimait ne pas en savoir assez pour déterminer la difficulté des mouvements. Véritable ou simple invention de sa part ? En effet, n’y connaissant absolument rien, la demoiselle n’était pas vraiment en mesure de comprendre la phrase dissimulée sous les divers signes des mains. Le fait qu’elle ne puisse en aucun cas déchiffrer le message frustrait beaucoup la jeune fille, bien plus que la voix de l’’ordinateur qui pourtant lui paraissait fort désagréable lorsque celle-ci résonnait dans sa tête. Au moins la machine elle, s’exprimait de façon à être comprise par Edwige, c’est a dire avec des mots, des vrais! Cet instant d’impuissance face à quelque chose d’inconnu, tel une nouvelle langue parlée à quelqu’un n’y comprenant absolument rien la mettait en rage.

« Le problème avec le langage des signes c’est que très peu de personne connaissant, c’est peu être amusant à voir, mais quand on cherche à ce faire comprendre cela n’a rien d’amusant. Au final je trouve que cette solution là est bien plus pratique, on peu rester dans un cursus scolaire non spécifique à se type de handicape. Pour ma part être muet ne signifie pas rester dans le silence. »

Oui effectivement, cette méthode là ne pouvait être comprise par tous. Et bien qu’elle l’aurait bien vite démenti, Edwige faisait partie de ce ''tous'' qu’elle le veuille ou non. Elle ne le voulait pas. Reportant dans le coin de son esprit l’idée de ''ne plus jamais demander à un muet de faire des gestes débiles '', elle grimaça. Ce gamin avait pu dire n’importe quoi dans son message muet, la simple pensée de ne pas savoir la mettait en rogne. Sa demande par contre, ne fit que la surprendre. Il voulait pouvoir lui poser quelques questions... Oui certes, et bien qu’il les pose! Étant plutôt du genre à ne pas demander l’avis des gens avant de passer à l’acte, la jeune fille trouvait sa question particulièrement ridicule. Lui avait-elle demandé la permission avant de s’incruster entre lui et son ordinateur ? Non bien sur, l’idée ne lui avait même pas effleuré l’esprit.

-Et bin pose les tes questions... Je compte pas le faire à ta place hein. Par contre j’en aurais aussi une pour toi.

Il voulait lui poser des questions... Et bien soit. Qu’il ne vienne pas se plaindre après que les réponses soit trop brutales. Et puis autant en profiter et lui en poser aussi. Avec de la chance la réponse serait honnête.
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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Sam 23 Fév - 11:20

Elle avait une question pour lui elle aussi, il se demandait bien ce que cela pouvais être. Mais avant tout il devait lui poser les questions qu'il voulait lui posé. En tout cas elle ne perdait pas son temps en bavardage inutile, elle allait droit au but. Mathis pris le temps pour taper sur le clavier les question qui lui trottait dans la tête d'un coter il devait faire attention à ce qu'il allait dire, bien que la jeune fille ne semblait pas vouloir le tuer ou n’était jamais sur de rien. Une fois de plus le PC parla à sa place, il aurait bien aimer que tout les muet puisse se servir de se logiciel sa serais bien pour eux, mais bon le faites de se promener avec un ordinateur à longueur de journée ne pouvais pas plaire à tout le monde et de plus beaucoup de personne ne vois pas d'un bonne oeil l'utilisation de la technologie, il trouve que cela rendrais les gens indépendants enfin bon c’était leur avis on ne pouvais pas y changer grand chose.

" Qu'es que tu es venu faire ici? Ce n'est pas un endroit où l'on trouve des personnes à moins que tu cherche le silence. Par la suite j'aimerais savoir pourquoi être venu me parler? Ce n'est pas que je trouve sa désagréable c'est que c'est assez rare qu'on m'adresse la parole et enfin j'aimerais connaitre ton nom enfin si cela ne te dérange pas, si c'est le cas je comprend."

Finalement il avait complétement oublier la personne avec qui il devait se battre, du moins c’était sans compter sur son fidèle camarade qui lui ouvrit un onglet directement relier à son jeu, ouvrant automatiquement sont son compte de joueur. Il put voir que son ennemie était déjà présent impossible de reporter le combat à présent. Deux choix s’offrait à lui soit il annulait la rencontre offrant la victoire à un imbécile ou continuer de discuter tout en combattant. Étrangement ce fut le second choix qu'il prit, il fit donc apparaitre sur l’écran son personnage. Il continuait de clavioté sur de nombreuse touches, il regardait de temps en temps la jeune fille attendant ses réponses et sa propre question. Heureusement pour lui le mec n’était pas si fort que cela, il avait surtout une grand bouche.
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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Jeu 28 Fév - 12:26


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Le regardant taper sur les touches de son clavier à très grande vitesse elle se surprise elle-même à envier sa grande maitrise de l'informatique. Chose étonnante étant donné qu'elle n'avait absolument pas pour habitude de se rendre sur quotidiennement sur son ordinateur. Car oui elle en avait un; il ne fallait tout de même pas exagérer... Bien qu'il commençait fort à prendre la poussière il lui était quand même attribué. Chassant vite ses pensées de son esprit, son attention se reporta sur les fameuses question de l'inconnu.

« Qu'es que tu es venu faire ici? Ce n'est pas un endroit où l'on trouve des personnes à moins que tu cherche le silence. Par la suite j'aimerais savoir pourquoi être venu me parler? Ce n'est pas que je trouve sa désagréable c'est que c'est assez rare qu'on m'adresse la parole et enfin j'aimerais connaitre ton nom enfin si cela ne te dérange pas, si c'est le cas je comprend »

Edwige trouvait ce garçon de plus en plus étrange. Qu'est-ce que cela pouvait bien lui faire de savoir le motif de sa venu ici ? Oui elle était collée dans une bibliothèque... Et alors ?! Tout pouvait arriver lorsqu'on s’endort en cours et Edwige était effectivement une personne très facile à endormir; car après tout il suffisait de lui parler de grands auteurs français pour que sa tête retombe lourdement contre sa table en moins d'une minute avec la ferme intension de ne se redresser qu'au retentissement de la sonnerie qui marquerait la fin de son calvaire. Que pouvait-elle donc lui répondre ? Qu'elle avait était envoyée ici avec pour but de lui foutre la tête dans l’évier parce que voyez-vous ''les bulles dans l'eau c'est marrant'' ? Toujours fidèle à son extrême franchise la jeune fille de voyait pas d’inconvénient à lui balancer cela à la figure mais doutait qu'il apprécie le geste...

- Ce que je suis venue faire ici ? Je suis collées ça se voit pas ?! Et je ne vois absolument pas pourquoi je devrais avoir une raison pour adresser la parole à quelqu’un... Je suis peut-être venu te parler pour faire connaissance, pour t’embêter ou sans aucune raison particulière, à toi de voir. Quand à mon nom, je pourrais tout simplement ne pas te le révéler. Mais tu as de la chance, je te trouve originale alors je vais te le donner. Edwige Sten Kesturl mais appelle moi... Bin enfaite ne m'appelle pas du tout.
Et pour ma question, je voulais juste savoir ce que tu m'avais dis dans ton langage des signes.


Ayant déballée tout cela d'une traite, elle pris une grande inspiration, comme pour reprendre son souffle et s'agenouilla au coté de l'inconnu, observant d'un peu trop près ce que le jeune homme trafiquait sur sa machine sans lui demander son avis. C'était apparemment un combat entre joueurs, une grosse perte de temps de l'avis de la jeune fille mais elle ne fit pas de commentaire, trop occupé à essayer de comprendre le fonctionnement du jeu. Sans se préoccuper de ce que pourrait penser le jeune homme, elle appuya sur quelque touche au pif d'un geste rapide. Simple curiosité ou geste enquiquineur de la part de l’écureuil ? Un peu des deux...

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MessageSujet: Re: Entre Flaubert et Hugo    Sam 9 Mar - 19:04

Elle était vraiment étrange et cela ne plaisait plus trop au jeune homme mais bon il continuait de jouer à son jeux tranquillement et il écoutait ce qu'elle voulait lui dire. Elle était donc collées, il n'osa pas lui demander pourquoi elle était collée et non cela ne se vois pas qu'elle était collée, pour Mathis elle était là car elle avait besoin de renseignement pour un devoir ou autre. Il espérait bien que la jeune femme ne voulait pas l’embêter, qu'elle souhaitait juste parler. Maintenant il n'osait plus rien dire et puis il se concentrait aussi sur son combat bien qu'il ne soit pas bien difficile.

Elle ne rechigna pas à lui dire son prénom et son nom, tout de suite Mathis se rappela d'une phrase d'un personnage de jeu vidéo « dire son nom donne une emprise à l'autre sur son âme » ou du moins quelque chose comme cela. Edwige Cela lui disait quelque chose mais étrangement il ne se rappelait plus . Elle ne voulait pas qu'il l'appel et bien très bien il ne le ferait pas car après tout qui sais si il allait être amener à sympathisé. Elle voulait savoir ce qu'il avait dit en langage des signes, c'est vrais qu'il ne lui avait rien dit sur cela. Elle s’était agenouiller prés de lui, d’ailleurs s’était un peu trop prés pour lui, mais il ne dit rien du tout. Alors qu'il allait clicker sur l'onglet qui lui permettait d’écrire ce qu'il souhaitait dire, Edwige clicka sur une touche se qui eu pour effet de faire attaquer le personnage en direct tuent par la même occasion l'ennemie.

Mathis regarda la jeune fille cherchant à comprendre pourquoi elle avait fait cela et aussi savait elle ce qu'elle faisait ? Des questions qui allait sûrement rester sans réponse. Bien que le vaincu s’énervait et envoyait des lettres de menasse Mathis coupa le jeu et commença à écrire.

« Merci, bien que je ne peut dire si c’était de la chance ou du savoir. Pour ce qui est de se que je vous ai dit je disais que le langage des signes devrais être appris dans les écoles basique mais aussi dans celle avec plus de prestige, voilà tout. »
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